Ce journal se veut une réflexion philosophique.
Je ne cautionne pas la violence car la violence n’a jamais rien arrangé. Il suffit de regarder comment cela se passe au Moyen-Orient pour en être convaincu.
La bande de Gaza, les Twin Towers, l’Afghanistan, l’Irak, le génocide du Rwanda, l’ex-yougoslavie…Combien d’exemples faut-il pour faire comprendre aux gens qu’ils se doivent un respect mutuel. Combien d’exemples faut-il pour faire prendre conscienceaux gens qu’il faut se mettre autour d’une table et discuter pour trouver un compromis acceptable pour chacune des parties.
Je ne cautionne pas la violence car je hais la violence. Du plus profond de mon cœur, je n’aspire qu’à la paix. Je ne veux pas être confrontée ne serait-ce que de près ou de loin à la violence ni même à des souvenirs de violence.
Le pire, quand je vois quelqu’un s’y complaire et en rire. Je le trouve bien malheureux de ne pas se rendre compte que c’est le chemin de la facilité. C’est le chemin de la simplicité. Tuer ou être tuer, l’adage à fait ses preuves. Cela était peut-être vrai au Moyen-Age mais il ne devrait plus l’être au 21ème siècle.
Je tente d’élever mon cœur vers l’amour et la violence le rabaisse vers le chagrin car je ne supporte pas de voir des gens victimes de ce genre d’actes. Derrière chaque victime se cache un parent, un fils, une fille, un ami proche. Et quand ils s’en vont, les gens qui leur survivent, les pleurent pour le reste de leur existence. Ils laissent un vide que personne ne pourra combler.
Je répugne à employer la violence ! Même s’il faut se défendre, il ne faut pas attaquer le premier. Il ne faut pas faire du mal aux autres pour des raisons futiles, pour des bêtises qui paraîtront si stupides au seuil de ses 40 ans. Car le temps apaisent tous les tourments.
Est-ce si difficile de partager la même planète, que nous soyons blanc, rouges, noires ou jaunes : le sang qui coule dans nos veines a la même couleur. Nous souffrons tous de la même façon si nous sommes blessés. Nous descendons tous d’un ancêtre commun. Nous avons évolués pour nous adapter à différents biotopes mais le berceau de l’humanité est le même pour tous.
Pourquoi continuer à se faire la guerre ! Pendant ce temps, des enfants meurent sous les balles, sur des mines. Une grande quantité d’autres meurent de faim ! Nous sommes responsables par notre inaction. Que je m’en veux d’être si esseulée et de ne pouvoir rien faire pour les sauver tous ! En s’y mettant ensemble, en oubliant nos différences insignifiantes, nous bâtirions vraiment un monde où il fait bon vivre. On viendrait à bout de la violence et des guerres, on installerait la paix. Et tout cela rien qu’en disant : « Assieds-toi mon ami, parles et je vais t’écouter »